De graves propos, mettant en cause le principe républicain de laïcité (en particulier à l’école), ont été tenus par Monsieur le Président de la République lors
de son voyage au Vatican.
Prônant une « laïcité positive », il se place dans la droite ligne de ses écrits antérieurs. Il propose de la laïcité une vision qui y fait entrer les convictions religieuses (nous tenons le texte intégral – ou des morceaux choisis – à votre disposition). Ainsi remet-il en cause votre travail et vos missions en des termes que nous osons qualifier « d’hallucinants » :
« Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance » (sic)